Rencontre avec l'un des artistes que l'on défend à la galerie : Raphaël Bianchi, jeune voix de la scène néo-pop.
Un parcours instinctif
Passé par la fac d'histoire de l'art avant d'intégrer les Beaux-Arts de Pau (où il est aujourd'hui en 3ᵉ année), Raphaël Bianchi trace un chemin libre, entre peinture, sculpture 3D et skate. Il a déjà exposé dans la vallée d'Ossau et lors du festival Vague à l'art.
Un univers néo-pop
Couleurs saturées — rose fuchsia, orange criard, vert acide —, figures hybrides et humour mordant : Bianchi puise dans la culture populaire (dessins animés, publicité, icônes de l'enfance) pour la détourner avec ironie. Derrière ses créatures déformées se cache une critique ludique de la société du divertissement.
Des formats directs
Ses toiles, peintes à l'acrylique dans des formats intenses (autour de 50 × 50 cm), frappent par leur énergie graphique. Sous le choc des couleurs, une intention sincère : rendre le monde un peu plus beau, arracher un sourire.